Un nouveau rôle au sein de Norlha

Julien Bettler – l’ancien directeur a un nouveau rôle à Norlha. Il travaillera depuis Katmandou.

JulienLe directeur de Norlha, Julien Bettler, s’est retiré plus de onze ans après avoir fondé l’ONG. Julien a quitté son poste après avoir décidé d’emmener sa famille dans le pays natal de sa femme – le Népal.

Voici 7 points qu’il a partagés avec le magazine Global Geneva concernant son rôle de directeur:

Q: Comment a-t-il découvert la région himalayenne et en est-il tombé amoureux ?

A: J’ai pris une année sabbatique, avant de revenir à Lausanne pour étudier le sanskrit et les langues et civilisations orientales. Cette première visite au Népal a changé ma vision du monde. Elle m’a motivé à m’attaquer à la pauvreté et à l’injustice sociale.

Q: Quels furent les premiers projets de Norlha ?

A: L’un a été de construire une école au Tibet et l’autre d’aider un groupe de nonnes au Népal. Nous avons fondé une ONG et choisi de l’appeler Norlha, ce qui signifie « Providence » en tibétain.

Q: Quels ont été les débuts de Norlha dans le domaine de la sécurité alimentaire ?

A: La voie que nous avons choisie consistait à aider les parents à nourrir leur famille, mais nous avons aussi bénéficié des énormes opportunités qui sont alors apparues : de meilleurs soins, des récoltes destinées à la vente, de l’argent pour la scolarité et des moyens pour investir dans des outils et des semences.

Q: Qu’a accompli Norlha ?

A: A ce jour, nous avons construit plus de 200 serres qui aident des milliers de personnes au Népal, en Chine et au Tibet.

Q: Quel est le rôle des femmes à Norlha ?

A: Quelque 70% des agriculteurs (de Norlha) sont maintenant des femmes, nous avons donc développé de manière croissante des projets centrés sur leurs besoins.

Q: Que réserve le futur à Norlha ?

A: Nous sommes en train de développer un Centre pour Femmes dans L’Himalaya, une plateforme pour échanger des idées les uns avec les autres et également avec des experts. Une telle expérience doit être partagée aussi largement que possible. C’est la seule manière pour que le développement rural réussisse correctement.

Q: Comment voit-il son nouveau rôle à Norlha ?

A: Je vais continuer comme conseiller, principalement à Katmandou, où je ne serai plus seulement un visiteur bien attentionné, mais ferai vraiment partie du tissu social.

Si vous voulez lire l’interview entière, visitez le magazine online : Global-Geneva.com

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